Valeurs

Observantiae s’inscrit dans une double échelle de valeurs :

1. Le premier niveau est une charte de fonctionnement qui régira les actions d’Observantiae

Tout d’abord, il est important d’énoncer que cette charte est un avantage supplémentaire pour le client, puisqu’elle lui apporte des garanties supplémentaires en terme de transparence, de qualité et de maîtrise comptable.

La protection des données personnelles et la sécurité des entreprises (informatique et physique) sont des secteurs en pleine expansion qui forment le cœur de métier d’Observantiae. La vision d’Observantiae est qu’il est possible de pratiquer une éthique dans le cadre de son activité. Le fonctionnement agile et raisonnable économiquement de cette entreprise lui permet de s’adapter à toute structure tout en leur proposant l’accompagnement le plus complet du marché :

« Un accompagnement optimal auprès d’acteurs de toutes tailles, soucieux de pouvoir bénéficier d’accompagnements mêlant les savoirs des métiers, du droit, de l’informatique et de la sécurité physique. »

Pour garder une vision claire de ses objectifs stratégiques et de ses idéaux, une charte à portée contractuelle, qui régira tout contrat passé avec cette entreprise et décrira son fonctionnement. Ses membres pourront proposer des améliorations qui seront soumises au vote et intégrées sans que cela ne puisse entrainer de modification dans le cadre des contrats en cours (juridiquement, c’est ce que l’on appelle le principe de non-rétroactivité).

2. Le second niveau consiste en sa réponse et son soutien de l’Appel de Paris pour « la confiance et la sécurité dans le cyberespace »

La transition numérique ne fait pas, aujourd’hui, que des vainqueurs. Les entreprises ont pu bénéficier d’optimisations de leurs modes de fonctionnement au travers d’économies en tout genre et de capacités d’innovations décuplées. Les citoyens, eux, ont pu se mettre en contact, démocratiser la connaissance et s’ouvrir à l’altérité.

Mais dans le même temps, les effets pervers d’une telle transition ont porté des organisations peu scrupuleuses à multiplier les attaques face à ces nouvelles structures numériques encore balbutiantes. Que ce soient par le biais des logiciels malveillants, des rançongiciels, des chaines de codes malveillants ou autres types d’attaques et dénis de service, les entreprises sont de plus en plus ciblées, quelles que soient leurs tailles et leurs modes de fonctionnement. De plus, l’innovation prend un tournant décisif en croisant big data et intelligence artificielle : l’entreprise est plus que sujette à voir se dévoiler ses secrets les plus stratégiques. Doit-on laisser la guerre numérique prendre de l’ampleur ou tenter d’enfin assumer le réel ? Dans le cadre d’une concurrence loyale entre acteurs, le monde numérique doit être protégé au même titre que le monde physique.

Le plus dangereux concerne les citoyens, de plus en plus mis à nu et instrumentalisés, pour des visées commerciales ou électorales. L’économie ne justifie pas tout, d’autant lorsqu’elle s’adjoint d’une vision gagnante sur le très court terme.

Cet appel est donc l’espoir de fédérer à l’international les bonnes énergies pour offrir au monde numérique des garanties équivalentes au monde physique.